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Une nouvelle étude démontre les bénéfices français de la mondialisation.

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        Communiqué de Presse de l'American Chamber of Commerce in France
COMMUNIQUE DE PRESSE
 
Une nouvelle étude démontre les bénéfices français de la mondialisation.
 
Une meilleure exploitation des gains de la mondialisation pourrait se traduire en une augmentation de plus de €5,000 par revenu annuel par ménage.[1]
 
Le 13 juin 2008: “La France face à la mondialisation”, une étude qui sera présentée à Paris ce lundi 16 juin[2], pose un regard objectif et chiffré sur l’impact de la mondialisation sur les consommateurs, les travailleurs, les entreprises et le gouvernement français.
 
“La France face à la mondialisation” est un complément à l’étude “Globalization & Europe: Prospering In the New Whirled Order” qui porte un regard sur l’impact de la mondialisation sur l’ensemble de l’Europe.
 
Réalisée par Daniel Hamilton et Joseph Quinlan de l’université Johns Hopkins à la demande du Conseil exécutif d’AmCham EU, l’étude démontre que le bénéfice net de la mondialisation sur les citoyens français est considérable et sans ambiguité. Elle pose et répond à la question des actions à entreprendre par les gouvernements, les industries, les consommateurs et les travailleurs français afin d’assurer que la mondialisation puisse profiter un maximum à tous.
 
L’étude révèle que la mondialisation a donné lieu à des flux d’investissements directs étrangers robustes vers la France. La France est actuellement la troisième destination du monde des IDE, dépassée uniquement par les États-Unis et le Royaume-Uni. Les 18 000 filiales des sociétés étrangères actives en France représentent 45 % des exportations françaises de biens et 30 % des importations françaises de biens et services. Elles emploient plus de 2 millions de personnes. Les investisseurs étrangers emploient en France le double des personnes qu'ils employaient il y a dix ans. En France, dans le secteur privé, un employé sur sept travaille pour une société étrangère, plus qu'en Allemagne, qu'au Royaume-Uni, qu'aux Pays-Bas ou qu'aux États-Unis.
 
Les importations des nations en développement tout autour de la planète en provenance de France ont considérablement augmenté – les exportations vers les pays asiatiques en développement ont rencontré une croissance de 142% entre 2000 et 2006. Les coûts d'importation plus faibles des pays en développement vers la France lui ont été bénéfiques grâce à l’effet d’une pression baissière sur les taux d’intérêt. Celle-ci a dès lors exercé une baisse des taux d’intérêts qui s’est traduite par une réelle croissance des gains des salaries réels pour les travailleurs français ce qui leur a permis de bénéficier d’une offre plus large à des prix plus bas.
 
L’étude met en évidence autant les gains que les pertes dus à la mondialisation. La France devra sans cesse accroitre sa compétitivité au moyen d’un environnement innovant et de travailleurs qualifiés. La France doit veiller à augmenter la taille et les qualifications de sa population active afin de rester compétitive. Le secteur des services qui représente une force importante de l’économie française doit être exploité dans son entièreté. La France se doit de maximiser sa force dans les produits et services high-tech au risque de se confronter à une baisse du niveau de vie. Daniel Hamilton, auteur de l’étude souligne la nécessité d’une  réforme rapide du marché du travail “Le besoin d’une réforme des institutions rigides du marché du travail et de ses pratiques requiert que la France adopte des stratégies qui soutiennent les travailleurs et leur fournissent des opportunités de travail plutôt que la protection de certaines fonctions.”
 
Mark Spelman, Président du Comité Exécutif d’AmCham EU et Global Head of Strategy chez Accenture commente “La vitesse et le débit de la mondialisation exigent de la France et de l’Europe d’accorder plus d’attention à la créativité et aux innovations de large ampleur d’une économie à faible teneur en carbone. De majeurs investissements en recherche et développement de la part des secteurs privé et public combinés à des capital-risques plus dynamiques seront primordiaux pour le développement du milieu des affaires. »
 

  • Pour de plus amples informations ou interviews, veuillez contacter Anita Kelly, anita.kelly@amchameu.be Tel  +32 476 520 691


 

  • Un extrait de l’étude sera disponible à partir de www.amchameu.be/publications


 
 
AmCham EU Basée à Bruxelles, la Chambre Américaine de Commerce auprès de L’Union Européenne (AmCham EU) représente la voix des compagnies américaines implantées en Europe auprès des institutions européennes et des gouvernements. Notre objectif principal est de promouvoir un climat d’investissement favorable en Europe et d’assurer une croissance mutuelle et bénéfique. AmCham EU est dotée d’un Conseil exécutif composé de cadres supérieurs travaillant au sein de certaines des plus grandes entreprises multinationales en Europe.
 
La mission du Conseil Exécutif d’AmCham EU est de conduire vers une amélioration continue de la compétitivité européenne à l’échelle mondiale, par des dialogues ciblés au plus haut niveau entre ses membres et les hauts responsables politiques des institutions de l’UE, des États membres et des organisations internationales.
Daniel S. Hamilton est Professeur de Richard von Weizsäcker et Directeur du Centre des Relations Transatlantiques à l’Ecole Paul H. Nitze des Etudes Internationales Spécialisées, Université de Johns Hopkins. Il exerce également les fonctions de Directeur Exécutif du Consortium Américain sur les Etudes de l’UE (ACES), désigné par la Commission Européenne comme le Centre d’Excellence de l’UE à Washington, DC. Il est conseiller principal  des Assises du Congrès sur l’UE, a exercé les fonctions d’Assistant du Secrétaire d’Etat Adjoint, et est commentateur régulier des médias et auteur prolifique. Joseph P. Quinlan est Membre du Centre des Relations Transatlantiques, avec une vaste expérience dans le secteur d’entreprise des Etats-Unis. Il est un expert éminent de l’économie transatlantique et un économiste/stratégiste mondial célèbre sur Wall Street. Il se spécialise dans les apports de capital mondial, le commerce international et les stratégies multinationales. Il enseigne à l’Université de New York, et ses publications ont paru dans la presse suivante : Foreign Affairs, le Financial Times et le Wall Street Journal.




[1] The EU Economy 2005 review – ECFIN (2005) REP 55229-EN


[2] Evénement de présentation: ‘2009-2014 – L’Europe saura-t-elle être compétitive ?’ Lundi 16 juin 18.00 Medef, 55 av Bosquet 75330 Paris



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